SOS Saint Joseph

SOS Saint Joseph

Chapelles vivantes et Petits foyers de Lumière - Avril 2025

A l’occasion de ce Carême, une très belle figure vient nous visiter.  Elle répond tout à fait aujourd’hui à l’appel que le Christ refait à celui qui veut l’entendre, vu la situation de la France. Cette icône est Sœur Marie de Saint-Pierre et de la Sainte Famille qui s’était exprimée ainsi : « Notre Seigneur m’a dit qu’il me chargeait de la France, et qu’il me faisait son ambassadeur pour traiter la paix avec lui. »

 

                        Pour mieux comprendre cette nécessité, quelques rappels historiques vont éclairer ces paroles. Perrine Éluère née le 4 octobre 1816, décèdera à 31 ans le 8 juillet 1848. Elle sera carmélite déchaussée du couvent de Tours. De 1816 à 1848, les évènements suivants se succèdent :

-          Après l’abdication de Napoléon 1er, le 6 avril 1814, la monarchie est rétablie. Cette période est    marquée par l’affrontement entre plusieurs courants politiques : « ultras », « doctrinaires » et « libéraux », sur le devenir des institutions.

-          Louis-Philippe, « prince dévoué à la cause de la révolution » devient « roi des français », rompant ainsi, par ce titre, avec les 68 rois de France qui l’ont précédé. Le duc d’Orléans succède à son cousin Charles X, renversé par l’émeute, pour un règne de 18 ans.

-          A l’installation du régime, le peuple de Paris souffre de la faim et du chômage jusqu’en 1832. En 1831, une épidémie de choléra fait 20 000 victimes. Émeutes et complots caractérisent ce début de nouvelle monarchie, fondée sur un contrat, la Charte de 1814 révisée, promulguée le 14 août 1830. Cette période s’écoulant de 1830 à 1848, dénommée « la Monarchie de juillet » passera de la stabilité à l’émeute  républicaine.

                        Dans un même temps les manifestations de la Vierge Marie ne cessent d’appeler « ses enfants » à un retour de leur conscience vers Dieu :

-          19 septembre 1846 Apparitions de la Salette: « Ma mère a parlé aux hommes de ma colère. Elle veut la fléchir. » dit le Seigneur ;

-          11 février 1858 : première apparition de la Vierge Marie à Lourdes. Elle demandera à sainte Bernadette « Pénitence, pénitence ! »

-          A sœur Marie de Saint-Pierre, Jésus dira : « Je cherche des Véronique pour essuyer et honorer ma divine Face qui a peu d’adorateurs. » En réponse, sous la dictée du Sauveur, elle rédigera un recueil de prières de réparation au Saint Nom de Dieu et pour la Divine Face

-          « La terre est couverte de crimes. Le Saint Nom de Dieu blasphémé et le jour du dimanche profané mettent le comble à la mesure d’iniquités. Dans aucun temps ces crimes n’ont monté si haut. Mon nom est partout blasphémé ; même les enfants blasphèment ! » (Paroles de Notre-Seigneur à la sœur) En réparation à tant d’opprobres, Jésus lui a dit qu’il lui enseignerait une prière de réparation : « Un poignard d’or » contre le blasphème de son Saint Nom. Il lui dit également que la dévotion qu’Il lui confie a pour but non seulement la réparation du blasphème, mais aussi celle de la profanation du Jour du Seigneur.

                     Que dire sur ce qui se passe aujourd’hui en France, qui laisse brûler ses églises sur son sol, appelle à travailler le dimanche et bafoue sans cesse plus que jamais les commandements de Dieu.  La colère du Père atteint son comble ! Puissent nos intercessions adoucir les souffrances de Dieu ! Que la reprise de prières données par le Christ à Sœur Marie de Saint-Pierre pour réparer les offenses de la France, rencontre auprès de nombreux fidèles, un accueil appuyé pour venir au secours de l’Âme de la France si douloureusement en agonie.

 

 

Acte de louange pour la réparation des blasphèmes du Saint Nom de Dieu[1]

 

 

              On dira trois fois cet acte de louange en l’honneur des trois personnes de la très Sainte Trinité

 

            « Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable Nom de Dieu, au ciel, et sur la terre, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu, et par le Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ au très Saint Sacrement de l’autel. »[2]

               

Prière au Père Éternel

 

            O Dieu Tout-Puissant et Éternel, c’est par le Cœur de Jésus, votre divin Fils, ma voie, ma vérité et ma vie, que je m’approche de Vous. Je viens par ce Cœur adorable, en union avec les saints anges et tous les saints, louer, bénir, aimer, adorer, glorifier Votre Saint Nom méprisé et blasphémé par un si grand nombre de pécheurs. Accompagnant par mes désirs les esprits bienheureux, ministres de votre Miséricorde, je fais le tour du monde pour aller chercher toutes les âmes rachetées par le Sang de Votre Fils unique. Je Vous les offre toutes par les mains de la Sainte Vierge et du glorieux Saint Joseph, sous la protection des anges et de tous les saints, vous suppliant, au nom et par les mérites de Jésus-Christ, notre Sauveur, de convertir tous les blasphémateurs et les profanateurs du saint jour du dimanche, afin que nous ne fassions plus qu’une voix, qu’un esprit et qu’un cœur pour louer, bénir, aimer, adorer, glorifier Votre Saint Nom, par la hauteur, la profondeur, la largeur, l’immensité, la plénitude de l’honneur, des louanges et des adorations infinies que vous rend le Sacré-Cœur de Votre Fils bien-aimé, l’organe et les délices de la Très sainte Trinité, et qui seul connaît et adore parfaitement votre saint Nom, en esprit et en vérité. Ainsi-soit-il.

 

 

 

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Perrine Éluère dite Sœur Marie de Saint-Pierre et de la Sainte famille 

-  4 octobre 1816 - 8 juillet 1848  -

 

 

 

 

 

MYSTERES DOULOUREUX

 

Avec la Vierge Marie et sœur Marie de Saint-Pierre et de la Sainte Famille

 

1 « Je crois en Dieu », 1 « Notre-Père », 3 « Je vous salue Marie », 1 « Gloire au Père »

 

 

 

Premier Mystère Douloureux : L’Agonie de notre Seigneur

                « Mon âme est triste à en mourir… » (Saint Matthieu : 26, 38)

 

 

                Si, au Jardin de Gethsémani, Jésus appelait ses apôtres à venir prier avec Lui, sans succès, combien, au quotidien, ne frappe-t-il pas sans cesse à la porte de notre cœur et de celui de nombreux fidèles ? Sa souffrance aujourd’hui, même si elle n’est pas physique, semble à son comble, tant son cœur est torturé de voir autant d’abominations dans notre monde.

                Il appelle chacun de nous à lui réserver des temps d’adoration, de prière, pour intercéder en faveur d’un retour à Dieu de ce monde souillé. Allons-nous lui répondre et ainsi sauver nos familles, nos cités et la France ? Sœur Marie de Saint-Pierre a su Lui répondre. Nous pouvons aussi, par nos prières et nos vies, apaiser la colère divine.

 

 

Épisode de vie de Sœur Marie de Saint-Pierre

 

               La famille Éluère appartenait à la classe des artisans, mais ses revenus étaient insuffisants. D'un premier mariage, Pierre avait eu une fille, mais devenu veuf, il épousa ensuite, en avril 1809, Françoise Portier qui lui donna 12 enfants, dont Perrine fut le numéro cinq. Perrine naquit à Rennes le 4 octobre 1816. Enfant remuante, "insupportable", c'était une vraie bretonne : coléreuse, entêtée, farouchement attachée à ses idées. Mais ses parents surent lui donner l'éducation qui lui convenait ainsi que le sens du bien et du mal. Elle écrira plus tard: "Quand j'avais été méchante et que mes parents me punissaient, je ne me révoltais point contre eux, car je voyais que cela me faisait du bien, et je sentais des touches de la grâce qui me reprochaient ma malice."

 

               À six ans et demi, au printemps de 1823, elle se confessa pour la première fois, et ce fut pour elle le point de départ de nombreux efforts personnels en vue d'améliorer son caractère. Par ailleurs un vif amour de la Sainte Vierge lui fut enseigné ; cela faisait aussi partie de la formation chrétienne des tout petits. Et elle aimait beaucoup le Petit Jésus des crèches, pendant les périodes de Noël.

 

               Quand elle eut dix ans, en 1827, elle fit sa première communion et s'y prépara par une confession générale, et son cœur fut, à ce moment fortement touché par la grâce. C'est alors que commença pour elle une très douloureuse crise de scrupules qui dura longtemps. (1828-1829)

 

               La petite Perrine fut également impressionnée par les récits de la Passion de Jésus, et elle se prit de passion pour le Chemin de Croix qu'elle faisait, soit dans sa paroisse les vendredis de carême, soit seule dans son église déserte. Déjà elle voulait "consoler Jésus". Peu à peu les traits principaux de sa future spiritualité, l'esprit de l'Enfance de Jésus et la contemplation de la Sainte Face,  s'esquissaient en elle.

La famille Éluère était heureuse. Malheureusement, la maman mourut, épuisée, après la naissance de son douzième enfant, le 26 juillet 1829. Perrine avait douze ans. La famille fut désemparée. Perrine se confia à la Vierge Marie, la priant de lui servir de mère.

 

               Ô, Notre-Dame, Mère de Dieu et Mère de l’humanité, Protectrice des petits enfants, nous vous supplions avec Sœur Marie de Saint-Pierre, de venir au secours de tous les enfants de France pouvant être mis en danger dans le contexte d’aujourd’hui de notre Patrie trébuchante, et bien souvent pour lesquels on n’enseigne plus la Foi chrétienne.  

               Nous vous implorons pour tous nos corps armés, qui, par le passé, s’édifiaient d’honorer les valeurs chrétiennes. Qu’ils prennent conscience que ces mêmes valeurs de leurs ancêtres sont uniques pour offrir à leurs descendants, le secours inestimable que représente la Foi chrétienne. Qu’elle fasse d’eux des âmes vaillantes !

               Malgré ce contexte délétère, qu’ils les maintiennent ‘contre vents et marées’. Nous Vous implorons pour ce retour de la Foi, dans nos foyers, dans nos écoles, dans nos armées, dans nos universités, partout où l’on a cherché à remplacer cette seule voie du Salut par un vide immense où se dressent les ténèbres.

 

                   1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

               Père Éternel, nous vous offrons toutes les dévotes et respectueuses prosternations de Jésus devant votre Majesté sainte, pour réparer toutes nos irrévérences en votre sainte présence.

               Père Éternel, nous vous offrons toutes les prières, les louanges et les actions de grâces, les glorifications sorties de la bouche sacrée de Jésus, pour réparer les blasphèmes et tous les péchés commis dans le culte divin qui vous est dû.

 

 

 

Deuxième Mystère Douloureux: La Flagellation

 

 

                « … Quant à Jésus, après l’avoir fait flageller, il Le leur livra pour être crucifié. ». (Saint Matthieu 27, 26)

 

                « Sur mon corps couvert de meurtrissures et brisé de fatigue, les bourreaux déchargent avec la plus cruelle frénésie leurs fouets. Le sang jaillit de tous mes pores. Je suis réduit à un état si pitoyable que je n’ai même plus l’apparence d’un homme. Mets-toi tout près de moi pour me défendre des outrages et des insultes ! Donne-moi sans cesse des témoignages d’adoration, de réparation et d’amour ! » (Jésus à Sœur Josefa Menéndez)

 

 

Épisode de vie de Sœur Marie de Saint-Pierre

 

 

                Âgée de dix-neuf ans, Perrine fit une retraite fermée de huit jours, probablement au printemps 1835, et elle prit conscience de la gravité de ses petits péchés à la lumière des souffrances de Jésus. Elle écrit : "J'avais prié la très sainte Vierge avec ferveur pour l'heureux résultat de ma retraite ; mes vœux furent exaucés. La grâce agissait fortement dans mon âme, aussi les instructions des bons missionnaires produisirent sur moi la plus salutaire impression. Je fis une confession générale, et voyant clairement tous mes péchés et la bonté de Dieu que j'avais si longtemps méprisée, puis considérant les plaies de mon crucifix, qui semblaient me reprocher ma perfidie, je sentis mon cœur blessé par un trait de contrition des plus vifs ; mes yeux versèrent d'abondantes larmes, et je promis à mon Dieu une inviolable fidélité."

 

                Perrine était convertie, et elle fut admise à la communion fréquente. Et voilà qu'elle se prend à vouloir être religieuse : "Je m’attachai à la très Sainte Vierge par une dévotion toute particulière ; j'admirais avec quelle miséricorde, cette divine Mère m'avait retirée de l'abîme. Ma confiance en elle augmentant, il me vint en pensée de Lui demander la grâce qu'elle fît de moi une religieuse. Marie, sans doute, entendit ma prière, car bientôt je sentis ces désirs de quitter le monde se fortifier dans mon âme. Mais que faire ?"

 

                Nous sommes en 1835. Perrine a dix-huit ans et demi. Elle veut être religieuse, mais sous quelle forme ? Le confesseur de Perrine reconnaît qu'elle a une solide vocation religieuse. Il la confie à l'abbé Panager, responsable de plusieurs communautés religieuses. Commencent alors pour Perrine cinq années de formation, de discernement et d'épreuves. Le grand conseil de l'Abbé Panager, c'est : "Appliquez-vous à vous connaître et à connaître Dieu, car plus vous le connaîtrez, plus aussi vous l'aimerez. Ayez toujours l'air joyeux et ne soyez point comme ces personnes tristes qui ont l'air, en portant le joug du Seigneur, de porter un fardeau."

 

                Ô, Notre-Dame, Mère de Dieu et Mère de l’humanité, Protectrice de la jeunesse, nous vous supplions avec Sœur Marie de Saint-Pierre de réveiller les cœurs et les âmes de tous nos jeunes qui s’engagent pour la Patrie. Avant de prendre leur décision, que votre aide et celle de Saint Michel Archange les amènent à creuser leur Foi intérieure et à avoir la grâce de pouvoir connaître, aimer et désirer servir Jésus de Nazareth.

 

                Que nos aumôniers militaires soient pétris d’une Foi lumineuse qui emporte les âmes, quelles que soient les situations dans lesquelles ils risquent d’être confrontés. 

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

                Père Éternel, nous vous offrons le Sacré Corps de Jésus couvert de plaies pour réparer tous les péchés de notre chair corrompue. Nous vous offrons ses sueurs et les sept effusions de son Sang précieux, pour nous purifier de nos crimes.

                Père Éternel, nous vous offrons la bouche adorable de Jésus, ses divines paroles et son admirable silence, pour réparer tous les péchés que notre langue indomptée et mauvaise nous a fait commettre. Nous vous offrons aussi tous ses jeûnes et ses sobres repas, pour réparer tous nos péchés de gourmandise et d’intempérance.

 

 

 

Troisième Mystère Douloureux: Le Couronnement d’épines

 

 

                « Ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête avec un roseau dans sa main droite et ployant le genou devant lui, ils se moquèrent de lui… » (Saint Matthieu 27, 29)

                A force d’avoir frappé Jésus, les bourreaux se lassent et lui enfoncent une couronne d’épines sur sa tête. Cette douleur vient s’ajouter à toutes celles qu’il ressent dans tout son corps et qui l’épuisent. Les soldats ne cessent de l’insulter.  Lui, le Fils de Dieu a voulu passer aux yeux des hommes comme le dernier et le plus misérable de tous pour expier l’orgueil et ce désir d’indépendance des hommes par rapport à Dieu.

 

 

Épisode de vie de Sœur Marie de Saint-Pierre

 

               Perrine se rapprochait de plus en plus de la Sainte Famille, et la Sainte Famille l'amena à venir en aide à une famille très démunie. Bientôt le Père Panager lui permit aussi de communier trois fois par semaine en plus des dimanches. Et Perrine est inondée de grâces de lumière et de paroles intérieures. Elle en parlait à son père spirituel qui se taisait et se donnait le temps de discerner si ces communications venaient de Dieu. Perrine voudrait entrer au carmel, mais l'abbé Panager ne se décidait pas : il fallait encore attendre.

               Perrine avait encore besoin de grandir en humilité. Mais seules les humiliations venant de Dieu sont efficaces ; les humiliations préparées par les hommes, non seulement ne sont pas efficaces, mais elles peuvent conduire à un résultat inverse : l'orgueil, se glorifiant des humiliations apparemment acceptées.

 

                Ô, Notre-Dame, Mère de Dieu et Mère du Bon Conseil, nous vous supplions avec Sœur Marie de Saint-Pierre, de demander à votre Fils Jésus, de permettre à tous les membres de nos corps armés, d’éveiller ce sentiment de petitesse qui permet de se ressentir « fils de Dieu ». Que ce sentiment de filiation divine soit conforté, particulièrement lors de situations humainement ingérables où la main de la Providence se fait ressentir !

                Que ces temps où le danger d’un instant à l’autre peut survenir, les amènent à comprendre la grâce unique de cette filiation divine, qui appelle spontanément à un recueillement intérieur, conscient que seul, il est impossible de se sauver !

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

                Père Éternel, nous vous offrons le divin Chef de Jésus couronné d’épines et ses cheveux ensanglantés et arrachés, pour réparer nos péchés d’orgueil et nos pensées criminelles.

                Père Éternel, nous vous offrons la Face adorable de Jésus couverte de crachats, de sueur, de poussière et de sang, meurtrie par les soufflets et dont la barbe est arrachée, pour réparer l’orgueil, la vanité et tous les péchés des mondains.

 

 

 

Quatrième Mystère Douloureux : Le Portement de la Croix

 

 

                « Ils le conduisirent dehors pour le crucifier. Et ils réquisitionnent pour porter sa croix, Simon de Cyrène qui revenait des champs. Et ils amenèrent Jésus au lieu-dit : Golgotha ».  (Saint Marc 15, 21-22)

                Contemplons Jésus sur le chemin du Calvaire. Simon l’aide à porter sa croix. Les forces de Jésus peu à peu s’amenuisent. Bientôt il va rencontrer sa Mère. A la fois, cette présence le blesse profondément à l’idée de la souffrance que sa sainte Mère éprouve en le voyant dans une telle situation, mais, leurs regards se croisent. Aucune parole en cette douloureuse entrevue, sinon l’assurance d’une plénitude d’amour que rien ne vient ternir !

 

 

Épisode de vie de Sœur Marie de Saint-Pierre

 

                La vie de Sœur Marie de Saint-Pierre au carmel fut des plus simples et des plus humbles. Portière, elle était chargée de faire toutes les commissions entre la sœur tourière en contact avec le monde extérieur, et les sœurs cloîtrées. Cette charge lui pesait souvent, car elle trouvait que son recueillement en était affecté, mais elle se soumit avec simplicité, en conservant toujours bonne humeur et affabilité. Car elle avait compris que ce que le Seigneur voulait d'elle, c'était d'abord son obéissance.

 

                Outre sa charge de portière, en de très nombreuses occasions, elle se trouva comme écartelée entre ce que le Seigneur lui demandait, et l'attitude de ses supérieurs. Mais, quand elle demandait conseil à Jésus, ce dernier répondait toujours : "Obéis à tes supérieurs !"

 

                Les événements qui venaient d’avoir lieu en France avaient excité de nouveau sa ferveur et son zèle. La vue des maux qu’elle avait annoncés, et qui menaçaient sa patrie, la porta à un acte vraiment héroïque de charité et de dévouement. Le vendredi saint, à trois heures, elle se prosterna contre terre pour adorer Jésus-Christ mourant, et à cet instant, elle connut que le poids énorme de la colère de Dieu allait s’appesantir sur les hommes. Aussitôt, renouvelant son acte d’abandon parfait, elle s’offrit pour détourner les coups de cette redoutable justice. Le Seigneur semblait attendre ce dernier et généreux effort pour immoler sa courageuse victime.

 

 

                Ô, Notre-Dame, Mère de Dieu et de toute humanité, Secours des chrétiens, nous vous supplions avec Sœur Marie de Saint-Pierre, de soutenir chacun des membres de nos services de sécurité et de défense de France face aux interventions risquées, tant à l’intérieur de la France qu’à l’extérieur, qu’ils sont appelés à vivre de nos jours. Qu’une grande patience et sagesse les habitent afin qu’ils sachent réagir en gardant leur sang-froid et l’assurance d’une aide divine s’ils la demandent du fond du cœur.

                Que les aumôniers militaires les instruisent de l’Amour de Dieu pour tous les hommes, qui se manifeste encore davantage dans les temps d’épreuves !

 

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

 

                Père Éternel, nous vous offrons les yeux adorables de Jésus, plein de douceur et de majesté, pour réparer les péchés d’immodestie et de curiosité des nôtres. Nous vous offrons aussi son sommeil, ses veilles et les larmes qui ont coulé de ses yeux divins, pour nous mériter le pardon de nos fautes.

               Père Éternel, nous vous offrons la vie divine, la vie glorieuse et la vie voyageuse de Jésus. Nous vous prions, par l’excellence de sa vie intérieure, de nous pardonner notre vie pleine de tiédeur et de dissipation.

 

 

 

Cinquième Mystère Douloureux : Le Crucifiement et la mort de Jésus en Croix

 

 

                « Ils le crucifient et partagent ses vêtements en tirant au sort ce qui reviendrait à chacun. C’était la troisième heure lorsqu’ils le crucifièrent. »  (Saint Marc 15, 24-25)

 

                Admirons le silence, la patience et la conformité avec lesquels Jésus accepte les cruelles souffrances durant ces dernières heures. En effet, Les coups de marteau clouent la main droite, la main gauche. Ils tirent sur les pieds. Les plaies s’ouvrent, les nerfs se rompent et les os se déboîtent. La douleur est à son comble ! Tout le corps couvert de blessures jusqu’à la tête transpercée d’épines acérées, saigne et le sang coule à flot sur la terre pour obtenir Miséricorde à l’âme des pécheurs !

 

 

Épisode de vie de Sœur Marie de Saint-Pierre

 

                La maladie de Sœur Saint-Pierre était une phtisie pulmonaire fortement caractérisée. D’autres maux vinrent s’y joindre, et firent sur tout son corps les plus affreux ravages. Une fièvre ardente et continue la dévorait, sa gorge était ulcérée, sa langue et sa bouche étaient sans cesse comme percées par de cruelles épines. Ce qui est à remarquer, car Notre-Seigneur lui avait dit qu’elle devait prier et souffrir pour les blasphémateurs.

 

                Les nuits s’écoulaient sans lui laisser prendre aucun repos. Chaque position sur son lit de douleur devenait un nouveau martyre. Elle fut donc obligée de garder longtemps la même position. Alors des plaies se formèrent et ajoutèrent à ses souffrances. Pendant deux mois et demi que dura sa maladie, elle ne prit aucun aliment ; quelques liquides en petite quantité furent toute sa subsistance. Par suite de tous ces maux, son corps devint comme un squelette ; la vue en faisait frémir ; sa peau collée à ses os était desséchée comme si elle eût passé par le feu ; sa figure seule resta fraîche et vermeille.       

    

                L’âme si pure de notre languissante victime avait recouvré sa paix et sa tranquillité premières. Cependant son corps était toujours en proie à d’inexprimables douleurs, et elles devenaient de plus en plus aiguës à mesure que le terme approchait. Le vendredi 7 juillet, elle entra tout à fait en agonie, mais elle conserva sa conscience jusqu’à sa dernière heure. Cette nuit suprême fut très pénible pour notre chère mourante. Elle demandait souvent de l’eau bénite et s’unissait à Dieu par de ferventes aspirations. Depuis cet instant jusqu’à son dernier soupir, elle ne cessa pas de prier. Les sueurs de la mort la couvraient, son corps était déjà glacé, et cependant ses lèvres froides et livides disaient encore : “Jésus, Marie, Joseph ! Venez, Seigneur Jésus !” Ce sont les dernières paroles que nous ayons pu comprendre car le mouvement de ses lèvres continua, mais d’une manière inintelligible. Bientôt elle n’entendit plus, ses yeux se fermèrent, et, pour dernier trait de ressemblance avec son divin Maître, elle jeta un cri, et expira doucement en présence de toute la communauté.

 

                La pieuse mort de Marie de Saint-Pierre arriva le 8 juillet 1848, vers midi. C’était un samedi, jour consacré à Marie car notre chère sœur avait prié la sainte Vierge de présenter son âme à Dieu. Elle avait encore demandé à ne pas mourir la nuit, afin que toutes ses sœurs se trouvassent à sa mort et ne fussent pas effrayées. Ce désir de charité a été aussi exaucé, tant il est vrai que le Seigneur fait la volonté de ceux qui l’aiment. "  (D'après les Annales du Carmel de Tours)

 

                Ô, Notre-Dame, Mère de Dieu et de toute l’humanité, Porte du Ciel, nous vous supplions avec Sœur Marie de Saint-Pierre, de ne laisser aucun de nos soldats, pompiers, policiers, gendarmes, urgentiste et tout militaire et défenseur de la France, sans l’aide de votre présence, si, loin de France, ou dans notre pays ils venaient à recevoir le coup fatal. Qu’à ces instants suprêmes, ils ressentent une présence divine et qu’ils s’abandonnent dans la confiance entre les bras du Père Éternel.

               

                1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

                Père Éternel, nous vous offrons le Sacré-Cœur de Jésus percé par la lance et tout enflammé d’amour, pour réparer les péchés commis par le cœur. Nous vous offrons aussi tous les désirs, les soupirs, toutes les pensées, les affections, les oraisons, les vertus et toutes les aimables perfections de ce divin Cœur, pour couvrir la pauvreté de nos misérables cœurs.

                Père Éternel, nous vous offrons l’Âme sainte de Jésus qui s’est sacrifiée pour nous et qu’il a remise entre vos mains au moment de la mort. Par la gloire et les mérites infinis de cette très sainte Âme, nous vous prions, Père Éternel de pardonner à nos âmes criminelles et de les justifier.

 

 

Père Éternel, nous vous offrons l’Âme de la France

afin que vous la sauviez bien vite et

que vous protégiez ce peuple de toute guerre.

Dès à présent, nous vous rendons grâce d’écouter notre prière et de l’exaucer.

 

 

« Cachez la France dans le secret de votre Face,

et faites-lui Miséricorde pour la gloire de Votre Nom ! » priera-t-elle.

 

 

Pour aller plus loin :

 

Recueil de prières de

 Sœur Marie de Saint-Pierre et de la Sainte Famille

 

 

Prières données pour la France

 

 

OFFRANDE DES MÉRITES INFINIS DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST A DIEU LE PERE POUR APAISER SA JUSTICE ET ATTIRER SUR LA FRANCE SA MISÉRICORDE

 

 

Père Éternel, détournez vos regards irrités de la France coupable, dont la face est devenue hideuse à vos yeux, et regardez la Face de Votre Fils que nous vous offrons. C’est Votre Fils bien-aimé en qui vous mettez toutes vos complaisances. Écoutez, s’il vous plait, la voix de son Sang et de ses Plaies qui vous demandent Miséricorde.

Père Éternel, regardez l’Incarnation de Jésus, votre divin Fils et son séjour dans le sein de sa divine Mère. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez la naissance de Jésus dans l’étable de Bethléem et les mystères de sa très sainte enfance. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez la vie pauvre, cachée et laborieuse de Jésus à Nazareth. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez le baptême de Jésus et sa retraite de quarante jours dans le désert. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez les voyages, les veilles, les prières, les miracles et les prédications de Jésus, Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez la dernière Cène que Jésus fit avec ses disciples, leur lavant les pieds et instituant l’auguste Sacrement de l’Eucharistie. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez l’agonie de Jésus au jardin des Oliviers et la sueur de sang qui couvre son corps et coule jusqu’à terre. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez les outrages que Jésus reçut devant ses juges et sa condamnation à mort. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez Jésus chargé de sa Croix et marchant vers le lieu où il devait être immolé. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez Jésus crucifié entre deux larrons, abreuvé de fiel et de vinaigre, blasphémé par les Juifs et mourant pour réparer votre gloire et sauver le monde. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez les cinq Plaies de Jésus. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez le Chef sacré de Jésus couronné d’épines. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez la Face adorable de Jésus, meurtrie de soufflets, couverte de crachats, de poussière, de sueur et de sang. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez le corps adorable de Jésus détaché de la Croix. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Père Éternel, regardez le cœur, l’âme et la divinité de Jésus, la sainte Victime qui, en mourant, a triomphé du péché. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Regardez, Ô Père Éternel, tout ce que Jésus-Christ, Votre Fils unique, a fait pendant les trente-trois années de sa vie mortelle pour accomplir l’œuvre de notre Rédemption. Regardez tous les mystères de cette très sainte vie. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Regardez, Ô Père Éternel, tous les désirs, toutes les pensées, les paroles, les actions, les vertus, les perfections, les oraisons de Jésus-Christ, ainsi que toutes ses souffrances et ses humiliations. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Regardez, Ô Père Éternel, la crèche et les langes qui ont servi à la naissance de Jésus. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

Regardez, Ô Père Éternel, la croix, les clous, la couronne d’épines, le roseau, les fouets sanglants, la colonne, la lance, le sépulcre, le saint suaire et tous les instruments qui ont servi à la Passion de Jésus, votre divin Fils. Nous vous les offrons pour l’honneur et la gloire de Votre Saint Nom et pour le Salut de la France.

 

 

Les cent offrandes de Notre-Seigneur Jésus-Christ à son divin Père POUR LA FRANCE

 

 

TRENTE-TROIS OFFRANDES DE JÉSUS DANS SON ENFANCE ET SA VIE CACHÉE

 

 

1- Père Éternel, je vous offre Jésus s’incarnant dans le sein de la Sainte Vierge Marie pour sauver les hommes.

2- Père Éternel, je vous offre Jésus sanctifiant saint Jean-Baptiste dans le sein de sa mère Élisabeth.

3- Père Éternel, je vous offre Jésus captif pendant neuf mois dans les chastes entrailles de sa sainte Mère.

4- Père Éternel, je vous offre Jésus rebuté des habitants de Bethléem.

5- Père Éternel, je vous offre Jésus sortant du sein de sa Mère et naissant dans une pauvre étable.

6- Père Éternel, je vous offre Jésus enveloppé de langes et couché sur du foin dans une crèche.

7- Père Éternel, je vous offre Jésus tremblant de froid et réchauffé par un bœuf et un âne.

8- Père Éternel, je vous offre Jésus pleurant nos péchés dans la crèche.

9- Père Éternel, je vous offre Jésus par les mains de Marie et de Joseph pour le salut du monde.

10- Père Éternel, je vous offre Jésus allaité par Marie.

11- Père Éternel, je vous offre Jésus adoré par les anges dans l’étable de Bethléem.

12- Père Éternel, je vous offre Jésus adoré par les pauvres pasteurs.

13- Père Éternel, je vous offre Jésus circoncis et nommé Jésus, commençant à remplir l’office de Sauveur en vous offrant les prémices de son Sang.

14- Père Éternel, je vous offre Jésus recevant les présents et les adorations des mages.

15- Père Éternel, je vous offre toute la gloire que Jésus vous a rendue pendant les quarante jours qu’il demeura dans l’étable de Bethléem.

16- Père Éternel, je vous offre Jésus porté au temple par Marie et Joseph, et reçu avec une joie immense par le saint vieillard Siméon et Anne, la prophétesse.

17- Père Éternel, je vous offre Jésus s’offrant à votre divine justice pour être le réparateur de votre gloire offensée et la sainte victime des pécheurs.

18- Père Éternel, je vous offre Jésus fuyant en Égypte pour éviter la main meurtrière d’Hérode.

19- Père Éternel, je vous offre Jésus pauvre et inconnu dans son exil, mais tendrement aimé et profondément adoré de Marie, de Joseph et des anges.

20- Père Éternel, je vous offre Jésus porté dans les bras de Marie et Joseph et se soumettant aux infirmités de l’enfance.

21- Père Éternel, je vous offre Jésus allaité par sa divine Mère pendant quinze mois.

22- Père Éternel, je vous offre les premiers pas, les premières paroles et les premières actions de votre divin fils, Jésus.

23- Père Éternel, je vous offre tout ce que Jésus a souffert pendant les sept années de son exil en Égypte.

24- Père Éternel, je vous offre Jésus revenant à Nazareth entre Marie et Joseph.

25- Père Éternel, je vous offre Jésus croissant en âge et en sagesse devant Dieu et devant les hommes.

26- Père Éternel, je vous offre Jésus âgé de douze ans conduit au temple pour célébrer la Pâque.

27- Père Éternel, je vous offre Jésus demeurant trois jours dans le temple au milieu des docteurs de la loi et les remplissant d’admiration.

28- Père Éternel, je vous offre Jésus recouvré par Marie et Joseph, revenant à Nazareth et leur étant parfaitement soumis.

29- Père Éternel, je vous offre Jésus cachant sa gloire dans la boutique de saint Joseph et ne paraissant qu’un charpentier.

30- Père Éternel, je vous offre Jésus travaillant pour se nourrir à la sueur de son front.

31- Père Éternel, je vous offre Jésus assistant Saint Joseph pendant sa maladie et à l’heure de sa mort.

32- Père Éternel, je vous offre Jésus consolant Marie, sa sainte Mère, de la mort de son saint époux.

33- Père Éternel, je vous offre Jésus pendant les trente-trois années de sa vie cachée et laborieuse, et tous les mérites qu’il nous a acquis.

Père Éternel, je vous offre toute la gloire que vous a rendue Jésus, notre divin Sauveur, pendant les trente années de sa vie cachée et laborieuse, et tous les mérites infinis qu’il nous a acquis depuis l’instant de sa divine incarnation jusqu’à sa vie évangélique. Je vous fais cette offrande pour l’honneur et la gloire de votre Saint Nom, pour la réparation des outrages faits à notre Sauveur, enfin pour les besoins de la sainte Église, le Salut de la France et la propagation de l’œuvre réparatrice.

 

TRENTE-TROIS OFFRANDES DE JÉSUS DANS SA VIE ÉVANGÉLIQUE

34- Père Éternel, je vous offre Jésus dans les eaux du Jourdain, baptisé par Saint Jean-Baptiste.

35- Père Éternel, je vous offre Jésus conduit dans le désert, y souffrant la faim et la soif.

36- Père Éternel, je vous offre Jésus passant les nuits dans le désert, au milieu des bêtes sauvages.

37- Père Éternel, je vous offre Jésus prosterné la Face contre terre, passant les jours et les nuits en oraison, arrosant la terre de ses divines larmes et pleurant nos péchés.

38- Père Éternel, je vous offre Jésus tenté par le diable de changer les pierres en pain.

39- Père Éternel, je vous offre Jésus transporté pas Satan sur le haut du temple et tenté par cet esprit malin de se jeter en bas.

40- Père Éternel, je vous offre Jésus transporté sur une montagne fort haute où Satan eut l’audace de lui promettre tous les royaumes qu’il lui montrait s’il voulait l’adorer.

41- Père Éternel, je vous offre Jésus triomphant de toutes les tentations du diable en lui opposant les paroles de la Sainte Écriture.

42- Père Éternel, je vous offre Jésus prenant dans le désert, au bout de quarante jours, un peu de nourriture qui lui fut servie par les anges.

43- Père Éternel, je vous offre toute la gloire que Jésus vous a rendue au désert et tous les mérites qu’il nous a acquis.

44- Père Éternel, je vous offre Jésus sortant du désert et allant faire part à sa sainte Mère de la mission qu’il allait commencer.

45- Père Éternel, je vous offre Jésus choisissant de pauvres pécheurs pour ses apôtres.

46- Père Éternel, je vous offre Jésus allant de ville en ville, de bourgade en bourgade, prêchant partout le royaume de Dieu et faisant connaître son divin Père.

47- Père Éternel, je vous offre Jésus suivi de foules immenses jusque dans les déserts.

48- Père Éternel, je vous offre Jésus multipliant des pains et des poissons pour en nourrir ses auditeurs et disant : « J’ai pitié de ce peuple. »

49- Père Éternel, je vous offre Jésus consolant les affligés.

50- Père Éternel, je vous offre Jésus guérissant les malades et ressuscitant les morts.

51- Père Éternel, je vous offre Jésus chassant les démons du corps des possédés.

52- Père Éternel, je vous offre Jésus rendant la vue aux aveugles et l’ouïe aux sourds.

53- Père Éternel, je vous offre Jésus redressant les boiteux et faisant parler les muets.

54- Père Éternel, je vous offre Jésus convertissant les pécheurs et faisant du bien à tous.

55- Père Éternel, je vous offre Jésus pleurant sur la mort de Lazare et le ressuscitant.

56- Père Éternel, je vous offre Jésus convertissant Marie Madeleine.

57- Père Éternel, je vous offre Jésus fatigué en chemin, assis sur le bord du puits de Jacob.

58- Père Éternel, je vous offre Jésus demandant à boire à la Samaritaine, la convertissant et se découvrant à elle comme le Messie promis.

59- Père Éternel, je vous offre Jésus confondant ses ennemis  avec une admirable sagesse lorsqu’ils lui présentèrent la femme adultère.

60- Père Éternel, je vous offre Jésus chassant avec un fouet les vendeurs du temple.

61- Père Éternel, je vous offre Jésus transfiguré sur la montagne du Thabor et s’entretenant avec Moïse et Élie de l’excès des douleurs de sa passion.

62- Père Éternel, je vous offre Jésus embrassant et bénissant les petits enfants, disant qu’il fallait leur ressembler pour entrer dans le royaume des cieux.

63- Père Éternel, je vous offre Jésus entrant en triomphe dans la ville de Jérusalem et reçu comme roi par le peuple.

64- Père Éternel, je vous offre Jésus pleurant sur la ville de Jérusalem.

65- Père Éternel, je vous offre Jésus seul et délaissé, obligé le soir de cette fête d’aller chercher un gîte à Béthanie chez ses fidèles hôtesses Marthe et Marie.

66- Père Éternel, je vous offre toute la gloire que Jésus vous a rendue pendant les trois années de ses divines prédications.

Père Éternel, je vous offre toute la gloire que vous a rendue Jésus, notre divin Sauveur, et tous les mérites infinis qu’il nous a acquis depuis le moment de sa vie évangélique jusqu’à celui de sa vie souffrante. Je vous fais cette offrande pour l’honneur et la gloire de votre Saint Nom, pour la réparation des outrages faits à notre divin Sauveur, enfin pour les besoins de la sainte Église, le Salut de la France et la propagation de l’œuvre réparatrice.

 

 TRENTE-QUATRE OFFRANDES DE JÉSUS DANS SA VIE SOUFFRANTE ET DANS SA VIE GLORIEUSE

67- Père Éternel, je vous offre Jésus vendu trente deniers par le traître Judas.

68- Père Éternel, je vous offre Jésus faisant la Cène pour la dernière fois avec ses apôtres.

69- Père Éternel, je vous offre Jésus s’humiliant jusqu’à laver les pieds à ses apôtres ;

70- Père Éternel, je vous offre Jésus instituant le Sacrement adorable de l’Eucharistie et faisant de ses apôtres, les prêtres de la nouvelle loi.

71- Père Éternel, je vous offre Jésus priant et agonisant au jardin des Oliviers.

72- Père Éternel, je vous offre Jésus souffrant dans son divin Cœur toutes les douleurs de sa Passion et arrosant la terre d’une abondante sueur de sang.

73- Père Éternel, je vous offre Jésus triste jusqu’à la mort au jardin des Oliviers, se chargeant de tous les péchés du monde et acceptant de votre main le calice.

74- Père Éternel, je vous offre Jésus trahi par le baiser du perfide Judas, se livrant à ses ennemis et se laissant lier et garrotter comme un criminel pour nos péchés.

75- Père Éternel, je vous offre Jésus abandonné de ses disciples, maltraité et méprisé par les soldats qui le menaient chez Anne le grand prêtre.

76- Père Éternel, je vous offre Jésus interrogé et recevant un soufflet d’un valet.

77- Père Éternel, je vous offre Jésus conduit chez Caïphe et accusé par de faux témoins.

78- Père Éternel, je vous offre Jésus traité de blasphémateur parce qu’il a déclaré à ses juges qu’il est le Fils de Dieu.

79- Père Éternel, je vous offre Jésus traité dans cette horrible nuit comme le dernier des esclaves, frappé, méprisé et renié.

80- Père Éternel, je vous offre Jésus conduit enchaîné chez Pilate et gardant le silence.

81- Père Éternel, je vous offre Jésus conduit à la cour d’Hérode et méprisé de ce roi impie.

82- Père Éternel, je vous offre Jésus reconduit chez Pilate, méprisé et humilié dans les rues de Jérusalem par un peuple qu’il avait comblé de bienfaits.

83- Père Éternel, je vous offre Jésus attaché à la colonne et déchiré à coups de fouet. 

84- Père Éternel, je vous offre Jésus couvert de plaies et de sang et foulé aux pieds de ses bourreaux.

85- Père Éternel, je vous offre Jésus travesti en roi de théâtre, couronné d’épines, revêtu d’un manteau écarlate, ayant les bras liés et un roseau à la main en guise de sceptre.

86- Père Éternel, je vous offre Jésus méprisé, maltraité et enfin montré au peuple.

87- Père Éternel, je vous offre Jésus rejeté de son peuple, qui demande sa mort à grands cris et lui préfère un infâme voleur, Barabbas.

88- Père Éternel, je vous offre Jésus condamné à la mort de la croix par Pilate.

89- Père Éternel, je vous offre Jésus abandonné à une multitude insolente qui épuise sur cet Agneau doux et humble de cœur tout ce que la malice la plus noire peut inventer.

90- Père Éternel, je vous offre Jésus sortant du palais de Pilate, entre deux voleurs, la croix sur ses divines épaules meurtries et ensanglantées.

91- Père Éternel, je vous offre Jésus épuisé de fatigue, tombant plusieurs fois sous le poids énorme de sa croix, frappé, accablé d’injures par ses bourreaux.

92- Père Éternel, je vous offre Jésus arrivé au sommet du Calvaire, dépouillé de ses vêtements et s’étendant lui-même sur l’arbre de la croix comme un agneau sans tache.

93- Père Éternel, je vous offre Jésus cloué sur la croix à grands coups de marteau.

94- Père Éternel, je vous offre Jésus suspendu pendant trois heures entre le ciel et la terre, abandonné, rassasié d’opprobres, abreuvé de fiel et de vinaigre, goûtant à longs traits la volupté des souffrances intérieures et extérieures.

95- Père Éternel, je vous offre Jésus demandant grâce pour ses bourreaux, pardonnant au bon larron et nous donnant sa sainte Mère pour être la nôtre.

96- Père Éternel, je vous offre Jésus consommant son sacrifice, vous remettant sa très sainte âme entre les mains, jetant  un grand cri pour appeler à lui tous les pécheurs et inclinant la tête pour leur donner le baiser de paix et le dernier soupir de son cœur.

97- Père Éternel, je vous offre Jésus le cœur percé par une lance, descendu de la croix, couvert de plaies et de sang et remis entre les bras de sa divine Mère.

98- Père Éternel, je vous offre Jésus embaumé et enseveli par sa sainte Mère et par ses fidèles amis, porté ensuite dans le sépulcre, y demeurant trois jours comme il l’avait prédit.

99- Père Éternel, je vous offre Jésus sortant victorieux du tombeau et visitant sa sainte Mère.

100- Père Éternel, je vous offre Jésus apparaissant à ses apôtres et aux saintes femmes, les consolant, les instruisant et montant au Ciel en leur présence par sa Glorieuse Ascension, quarante jours après sa Résurrection.

 

Père Éternel, je vous offre toute la gloire que vous a rendue Jésus, notre divin Sauveur, et tous les mérites infinis qu’il nous a acquis pendant sa vie souffrante et sa vie glorieuse. Je vous fais cette offrande pour l’honneur et la gloire de votre Saint Nom, pour la réparation des outrages faits à notre divin Sauveur, enfin pour les besoins de la sainte Église, pour le Salut de la France et la propagation de l’œuvre réparatrice.

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis mes complaisances, écoutez-le ! »

« En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous le donnera. Demandez et vous recevrez ! »

 

 



[1] Exceptionnellement, lors de ce temps de prière aucun chant ne sera donné. Ils seront remplacés par des extraits du recueil de prières de Sœur Marie de Saint-Pierre – extraits des prières réparatrices données par le Christ à son ambassadrice pour la paix de la France, eu égard aux offenses tant renouvelées vis-à-vis du Seigneur.

[2]  « Voici la formule de louange qu'il me dicta, malgré ma grande indignité, pour la réparation des blasphèmes de son saint Nom, et qu'il me donna comme une flèche d'or, m'assurant qu'à chaque fois que je la dirai je blesserai son Cœur d'une blessure d'amour. — « Il ajouta : Faites attention à cette faveur ; car je vous en demanderai compte. » A ce moment il me semblait voir sortir du Sacré Cœur de Jésus blessé par cette flèche d'or des torrents de grâces pour la conversion des pécheurs. »

 



02/04/2025
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